Qui suis-je ?

il y a 10 ans,
je devenais photographe professionelle à lyon

J'ai beaucoup appris depuis, je suis montée à Paris, j’ai créé mon entreprise, et le chemin s’est révélé passionnant, semé de belles rencontres, de projets inspirants, et de clients fidèles.

En me prêtant moi-même au jeu, j’ai compris les besoins qu’on a, tous et toutes, lorsqu’on fait face à un appareil photo. Celui d’être guidés, notamment. Et rassurés, aussi, parfois. Qu’on aime ou qu’on déteste, en tout cas, j’ai remarqué que le passage devant l’objectif ne laisse personne indifférent.​

A côté, juste pour moi, j'ai toujours fait de l'argentique. J'ai exploré le grain des pellicules, la différence du rendu des couleurs, les différents contrastes des pellicules noir et blanc. Au delà du rendu inimitable, j'ai appris à adorer cette attente obligatoire avant la découverte du résultat.

C'est une différente manière de photographier. C'est plus lent : on prend un peu son temps avant de déclencher puisque chaque pellicule fait 36 poses et qu'on n'a pas un nombre illimité de pellicules avec soi. On compte dans sa tête. Ce ralentissement, cette slow life comme pourraient l'appeler nos ami⋅es anglophones, m'a donné une nouvelle manière d'appréhender les séances photo. Moi qui avait l'habitude de travailler vite, j'ai appris la patience. Et cela m'a permis de voir d'autres choses. Des choses dont je serais passée à côté. Cela permet aussi de réfléchir à son approche photographique pendant la prise de vue. Mais aussi de s'éloigner de cette envie du cliché réussi, puisqu'on ne peut pas savoir pendant la séance si c'est le cas. Cela recentre donc le regard sur l'instant présent.

C'est naturellement que cette année j'ai décidé de faire entrer l'argentique dans mes commandes.

mes engagements

no photoshop + inclusion text + on a le droit de vieillir

Et si on se lançait ?

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